nul n’est hostile

   Nul n'est hostile   
quand monte le cri de la nuit   
mouvance ajustée   
au crêpe des fascinations. 
    
Se parent de mille feux   
le cœur des Anges   
et son échanson, l'Inaugural   
au temps de la moisson. 
    
Épuisés et vindicatifs   
le Sacré par la cheminée   
le Secret par la parole humaine  
Tous montèrent dire adieu à notre mère. 
    
S'épuisèrent devant pillage   
à ravaler en commissions occultes   
les ambiguïtés du massacre   
des animaux en leurs entrailles. 
    
Serions-nous de trop   
devant l'éclaircie de l'Être   
à céder notre place   
à la clarté de l’éther ?     

 
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