Petit Pierre en pendulaire A monté rose blanche à la main Le chemin de Palente Sans que surgissent Nuitamment Les ordres en capuches Poussières de hasard Des brimborions de l’esprit Au déroulé de nos pensées.
S’il vint C’était déjà demain Surgit sur le devant De notre maison de paille À ne pouvoir saisir la poigne du destin D’une raison de pacotille Élan gourmand d’un recul des instincts Hors saison sans que revienne La flèche du passé.
Sériée dans le verbiage des hautes terres La ville aux portes noires Se tenait sombre partisane Aux alentours du cercle de feu Jouets des mille et une nuits Rejetés en bord de rivage Sacs et barriques crevées Laissant à vau l’eau Le cartulaire des heures vécues.
Prête-moi ta main Dame blanche Ressurgie sous le dais du drap d’or Le cœur essaimant au hasard La poudre des occurrences Mots de prêt-à-porter Vacillant de prime d’abord Sous la charpente des granges Lunules ouvertes aux onctions du soleil.
Revenu de l’enfance Enserrant par le licol Les monstres des profondeurs Il est passé virevoltant Mufle humide et œil d’Aubrac Le chapeau circassien sur le crane À pourfendre Diction claire d’un franc-parler Le roc barrant l’accès à la cérémonie Des mots ardents du buisson des merveilles.
Le ciel s’est embrasé Des fonds marins sont montées Les céramiques de l’antique commerce À parcourir le labyrinthe Au cœur des cathédrales Accueil vestibulaire du souffle du dragon Culbutant à propos Les fresques enturbannées de l’oubli Mon fils en parousie.