
Si prête si gauche sur le parterre des fleurs du printemps ses orteils s'enfonçaient dans l'herbe en rosée sous le joug énamouré des coquillages de la toile. Il y avait là un petit personnage aux jambes relevées qu'une barbe abondante ancrait au solstice des épousailles et que l'instinct avait abandonné quenouille au milieu d'un pré à la livrée de page. Dans l'embrasure d'une fenêtre une parole créait le temps comme on se fourvoie sous les cintres du théâtre à moduler quelques sons alors que passent les âmes blessées des sortilèges passés. Élégamment agreste la main-forte d'un au-revoir chargeait les bagages de l'aube pendant que s'affairaient à petits bruits les acteurs de la marche du monde dans le piétinement fait des pépites de la fine fleur de l'être. 897








