Paré de myrrhe Le poing haut Il longe les cicatrices Le cœur léger En chantant le gris de l’âme Saltimbanque de circonstance Sous l’ombre de lui-même.
Œuvrant de la clochette Il a ouvert grands les rabats de son ouvrage Laissant gercer le rêve Des jours à venir Offrande perpétuelle À grands renforts de bugle Sans l’ombre d’une intention.
Il y a feu dans les papiers froissés Qu’amène la tourmente En retour du souvenir Passage de l’enfance à l’errance Mélodie de faiblesse Ourlant de paresse L’outrance à servir de guide.