
Inauguration du temps de rien
Comme se passe de moi le temps qui s’écoule
D’entre les yeux l’excès à priori
Au gré du réveil de mes nuits.
D’un geste l’autre
Le sable se découvre
Pelade des offres
Au récépissé de la quotidienneté.
Passer la vibration
Au tamis de l’action
Dépossède le vivant
De ses cendres désuètes.
Et le merle blanc de chanter
D’entre les parois de béton
Clair appel
D’avant les bruits de la rue.
Énergumène lévitant
Que mènent à vive allure
Les mots de glaise
Aux portes du vide.
Mâchon poltron
Du caribou d’or
Menant grand train vive solitude
En bras de chemise comme de mise.
1776