
A livre ouvert pour que la nuit vienne l'orage s'abreuve au guignolet des ondes folles. Il est nécessaire de pousser la page hors des limites du supportable jusqu'à la garde à l'improviste. Du creux des vallons montent les pleurs près de la pierre qui vire. Et que vivent les fibres cousinières de nos rencontres d'été. S'il est permis de naître et bien naissons dans un essaim d'abeilles sans que le sachant sache. Poussée retenue près de la rivière la poudre d'escampette offrit la paix et la lumière. Sous l'arc-en-ciel de nos souvenirs posturaux s'organisent les claquements de langue orgiaque apparition des mains aux veines marquées dont les doigts de verre à petites lampées plongent dans la cupule du destin. 858








