Poésie ma joie

Poésie ma joie

Au carré d’as

D’un casse-noisettes

Qu’aurait perçu le prince des nuées

En son assemblage de grains de sable.

De nuit comme de jour

Le jour ne nuit à personne

Si ce n’est à l’appel mélodieux

Des mots de caresses pressés

Sur l’ordre d’opérer vite.

Pas de fuite

Juste un long vertige

De calixte manière

À franchir la barrière

Un poignard dans le ventre des afflictions.

Visage épousé de balanes

En retombée de tant d’efforts consentis

Vous fûtes le miroir de mes rencontres

Hors ligne de mire

De toutes contingences.

Puis rien

Rien que le silence

Ponctué de rodomontades

Que le monde débite

À coups de tronçonneuse.

Prolonger n’est pas jouer

Quand rassurer le voisinage

Tue le vrai

Terrible ouverture

À regarder à deux fois.

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