Les petites lumières vibrantes

C’était un soir
Comme on n’en avait jamais vu
Un soir meilleur et médiocre à la fois
Pour les vers luisants du fond des âges
Jusqu’à épouser
Les manifestations de la beauté.

Dans une autre vie
Ils s’étaient remis en marche
Avec pour but le bonheur
Mais que cette fois-ci
Ce serait vécu dans la vérité
Un pas de plus vers la bizarrerie aimable.

Le futur était leur longue marche
Où capable du pire
Ils s’étaient enquis du passage de la crevasse
Source de renouveau
Pour ces êtres de savoir
Prêts à réintégrer leur nature véritable.

Ils ne mourraient pas
Juste un peu malade
Quand leurs occupations habituelles
Les terrassaient en fin de journée
Où bien malgré eux
Il fallait retrouver la maison.

Ne vous éloignez pas du bord
Sachez tenir tête droite
Devant les choses singulières
Soyez ferme devant le plaisir charmant
La joie est à ce prix
Hors de la preuve point de salut.

Prendre n’a jamais laissé l’autre démuni
La route est longue et déjà là
De sorte que bien penser
Légitime le porteur d’esprit
Jusqu’aux portes de la vertu
Manne aux petites lumières vibrantes.


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