
Se perpétuer à perpette sans se tuer à la tâche. Jouer sa partition de père de la nation et de nos enfants avec clémence sans être sot. Avoir un œil sur sa progéniture être affecté des brisures de vie des uns et des autres sans se décevoir. Sentir la douce amertume de prolonger doucettement le posé de sa tête sur le sein de sa mère. Et pas de "toute mère" tant la filiation augure la persistance de bulles d'être dans les tuyauteries de la relation. Se convaincre que tout a une fin et que ce n'est pas la fin et que ce sera autre chose mais sans nous cette fois. A trop presser l'orange le jus ne sort plus les doigts crispés sur un projet de pacotille. La vie ne coule pas de source et même s'il y a un avant rien ne dit que celui-ci soit lié à nos parents. Le patronyme inscrit sa trace sur la stèle pour voir apparaître un nom qui semble le sien alors que c'est aux autres de jouer. La conscience de ce relais est Lumière où même en automne la souffrance nous demande de travailler. Guirlande de nos actes en beauté et créativité le pas vif des enfants de la veille engage le vieillard d'aujourd'hui à décliner son identité devant les coulures de la chandelle incitant goulûment à croquer la pratique de l'Amour. 852








