
Des loges du théâtre à plonger le regard vers le parterre les mouches volent vers les vestiaires. Les passereaux dans la haie bruissent et pépient pour nous dire bonjour. La brume monte de la vallée les arbres frissonnent les esprits s'éveillent. Trop tôt ! les couvertures remontent sous le nez du dormeur pour peu que le plein jour vienne. S'effilochent les rêves juste avant de s'effacer dans une dernière saveur. Menons par la menine les enfants de demain vers la crique du torrent en bas de chez nous là où le Drac opère son retournement une protection prospère dans les adoux doux d'un gouli-gouli d'amour. 842








