
Il convient de craindre ses origines pour mémoire passementière poser la légitime beauté d'une parole pure. Le sol de sang séché accumule les fragments de l'attente de ci de là la transparence au passage des oiseaux d'herbes et d'eau mêlés. Qu'importe alors l'errance des choses dites que ternit la vie du monde. Personne ne sait ni le peintre des morsures ni le sable de la mer fermer la fontanelle de l'enfant. Prononcer à l'oreille le vide des pierres enchante le rire des mésanges comme à la maison. Résonne le drap séché qui claque au vent comme parler de rien sous l'auvent du vide. Un merle chante note suivante une pensée vient je botte en touche. ( œuvre de Pascale GERARD ) 1109








