Marmelade lisse aux éclats cadencés d'une mouche athlétique le long de la fêlure se suivent les poulpiquets de l'ombre. Aux pierres sacrées amener l'obscur en sa grâce. Prunelle de ses yeux la gelée de groseilles acide au demeurant écarta toute contestation.
Mais, il est possible qu’on soit aussi la conscience de la conscience de
… et là, c’est de l’Etre de notre être dont il s’agit, ce qui nous ramène de
l’existentiel à l’essentiel, cet essentiel qui n’est pas quelque chose
d’abstrait mais la Vie
de notre vie, le Souffle de notre souffle, la conscience de notre
conscience….
Ce qui interroge pas seulement notre esprit analytique, mais notre
« Vision » et nous invite à faire un pas de plus, un pas au-delà des
images et des symptômes dans lesquels nous pouvons nous arrêter. C’est alors
savoir qu’on ne sait rien, c’est le commencement de la sagesse.
La pluie peut venir, il y aura moi sous la pluie qui frappe le sol, qui
bruisse et soulève les fragrances. Il y aura aussi l’Etre-Présence de ce qui
arrive, cette conscience d’être là et hors tout ce qui peut nous arriver,
l’instant de la rencontre comme jamais cela est arrivé, ce flash de grâce qui
nous lie à bien plus que nous, dans le plain-chant de l’accomplissement
et des adieux, sensations et réflexions dissoutes, hors le vivre et la mort de
notre être identitaire, cette partie de nous-mêmes étrangère à nous et qui nous
aliène, bien avant que la pluie ne tombe, bien après que le sol soit sec.
Nous sommes et avons été, une trace, mais une trace qui avons troqué la connaissance contre le silence, la suspension des options de sens pour Etre, un avec soi, être Un.
Naines blanches de concert avec petits bateaux bleus frissons de l'âme.
Des nuages ténus les lanières gracieuses énumèrent notes de miel les pensées souveraines déposées aux frisures de l'esprit. Les passants du sans soucis bouclettes silhouete au regard du couchant hument l'aurore au travers du cèdre. Mur granuleux des papillotes plein les yeux le croc de la lune reflète les songes guitare souriante au glissedo des accords que n'attendent ni l'un ni l'autre si ce n'est cette brise filtrant les souvenirs d'antan.
Naines blanches de concert les petits bateaux bleus sont les frissons de l'âme. Aux nuages ténus les lanières gracieuses énumèrent notes de miel pose et dépose des pensées souveraines. Les passants sans soucis bouclettes frisées au regard du couchant hument l'aurore perles fines de la nuit. Au mur granuleux des papillotes plein les yeux le croc de la lune reflète les songes guitare souriante à la venue des accords que n'attendent ni l'un ni l'autre si ce n'est brise commune la levée des souvenirs d'antan.
Au début il y a l'accord. Puis seul assis par terre. Finir par se taire quand le vent souffle. Et ça continue du sol au plafond. A se nourrir du vol des oiseaux. Petite main en partage des corps. Posée sur le chaud de la peau. Affleure la bonne odeur des fleurs. Ondines précieuses volent les papillons. Dans le clair de nos yeux le frais d'un matin frais. Pour écrire en dessus ce que lumière peut. Pour bâtir en dessous la source fabuleuse. Au plein du visage la bougie luit.
Naître à nouveau encore et encore au long corridor des pensées perdues il m'arrive de quitter le fil et refermer mon couteau une fois la tranche coupée. Reste alors la cruelle destinée de la recouvrir de choses tendres de l'obliger à disparaître sous le beurre de la magnifier par quelque confiture ou chevaucher par un morceau de fromage. M'ai avis que nuit venue l'esprit soudainement libre plonge dans le songe traîne de secrets inavouables ô gourmandise pleine assumée.
Sur le ruisseau tombe la pluie piqueti piqueta des sommets à la mer roule l'avenir de la mer à la source refluent les souvenirs bulles d'enfance miroirs des cœurs poussière d'étoiles drues sur la terre battue. Sous l'arrogance métonymique d'un temps astronomique gavant d'une verte tambourinade les hautes vagues à l'entrée du port les gouttes d'eau godillantes à mesure du grain qui passe tressant le mucilage de nos regards sur le frais cresson de l'espoir.
Sirotant un diabolo menthe de grâce solaire pigmenté sous le chêne de Vincennes je suis venu, de passage et je partirai, de passage sans que le merle me hèle pfut ... juste une trille juste la note juste.
La levée ultime d'un corps de grande taille augure mille maux à celui qui la pratique. Il se pourrait que l'huis grince que l'inclinaison froisse la satinette que les clous cèdent. Alors devant huissier posons les scellés arguant d'une mauvaise passe. Pour silence advenu le saint silence des agneaux élargir la draille. Puis se rouler en l'herbe du matin d’une rosée parfumée au sourire immensément mortel.
Le temps s'ouvre au silence les papillons de l'envie volettent navrée d'être en attente, la neige. En bord de route pouce levé mon ami d'enfance s'est perdu, triste négligence en fermeture des issues le ramassage scolaire, même à Pâques, a bon vent de se rendre chez Marius.
Néna arrimée à ses joues rouges illumine les cèdres mât de misaine oriental de guingois en souvenir des navigateurs en rivière.
Des photos de Brihat sur les murs pâles mauvais présage, citron endimanché sourcillaient d'empressement devant l'obligation de poursuivre en amont la docte accoutumance d'un art consommé.
Le charroi brinquebalant prit sente montante de poussière chaussé entre calvaire et cimetière là en arrière trottinaient les enfants de leurs voix aiguës l'air était frais arrivé à flanc de montagne où planent les vautours vers la plongée carnassière aux cavernes noires suintantes d'une eau bleue.
Signe de rétrocession en retrait des mouvements, la promesse, tournoiement des visages proposés sur l'horizon leurs grands yeux figeant d'une pluie fraîche les festons de lumière aux portes de l'oubli. Descendait des cimaises quelque oiseau de feu sans que le casque vacille, il y eût la mer recouvrant nos traces d'une émulsion nos vies bourdonnantes du tout venant abondamment dispersées sur le sable gris souris de nos vies.