
Ça commence comme ça Et ça finit comme ci Au porté frais des nuages pompon Que le bon ton Fait éclipse Au profond de l'univers. L'oiseau vole Je m'envole Sans m'en vouloir De retirer à hue et à dia Quelques galets De la plage aux mots de trop. Plus bas que terre Il y a ce regard En investiture de soi Telle une tarière creusant gazon Sous le gazouillis fricassé Des moineaux du violon. Y'a de l'eau De l'eau en bas de la photo Car c'est une photo maritime Qu'aurait payé sa dîme Avant de montrer son passe-sanitaire Aux reclus de la terre. Et les mouettes passementières De s'en donner à cœur joie Filant sur le trait de côte En permission du qu'en dira-t-on A l'instinct Sans que le bas blesse. Des mouettes Comme des yeux dans le langage Bruyante ménagerie D'un brassage atmosphérique En féerie continue Sur notre terre énigmatique. L'énergie circule Construite et déconstruite. L'énergie circule Duelle et réalisée Dans sa complétude affrontée. L'énergie empoigne le devenir de l'homme D'une présence aux extrêmes rejoints. L'énergie nous fait naître et grandir Elle décide l'engagement Et exige l'accomplissement En vide et en dessein. 932








