
Ne négligeons pas le cyclone Au sortir du bastringue À se trémousser du croupion En se pendant aux élingues. Un grand bazar nous attend Assis aux bordures De la courbure du temps À s'emparer de la machine hurlante. Se creuse à la main Le passage inaugural À faire sécher la mandoline Fleur des herbes frissonnantes. Élevons le taux du saumâtre Sans que le rebelle envahisse la page Et se permette d'infatuer Le pommeau d'argent. Sur le pavé luisant Frappent les sabots des chevaux Âme des lavandières Chantant en bord de l'eau. Névrites allégées En ces lieux de coques déposées Effleure du bout des doigts L'entrée en ville des malfrats. Seront accueillis Comme stigmates de la rougeole Les bubons de l'hiver À s'étendre sur le quai de la Râpée. Niches noircies Aux portes de l'octroi Nous fûmes référés Au bouillant banc du désespoir. Cil à cil En brassant le houblon de la veille Les gens de plaine nous avertirent Que les cordes étaient tendues. Breuvage insensé versé le soir à la veillée La Colombine était au centre Des formes du panier d'osier À la descente de calèche. Ne barguignons pas Pourpoint dépenaillé Au risque de perdre casquette Devant le clapotis sec des souliers à clous. Nous reviendrons pendre le linge Nous les sales mômes de la Cité Puis décoller les vieilles affiches Du dernier rassemblement des offices. 1386








