
De cette coupe belle Où rassembler nuits éternelles Coule ma peine Entre les ridelles Du char des martyrs Suspendu Par la faim et la soif Aux poutres de la grange Et la majesté douce Du tissage des saisons À la prompte allégeance Au monde ancien et jamais advenu. Parons au plus pressé Soyons de mèche Avec l'allongement du noir Pour recouvrir de plâtre grossier Les murs de nos cellules Et glisser dans les anfractuosités Les lampes à facettes Qui permettront aux moines copistes De grapher de quelques silhouettes grotesques Les cupules secrètes Pleines d'un chagrin éternel Hasta luego, compadre ! 1297








