Filer le temps de pelote en pelote rassembler les éléments dispersés.Finement éclore dans la prairie des narcisses. En apesanteur tendre les bras vers l'incessant son du torrent. D'un coup de langue pactiser avec les vaches. Filer le temps tisser à mesure la déflagration d'une salve de mots au revers de l'âme en souvenir. Marcher en plein jour être rai de lumière enjamber le ruisseau faire la route claquer des mains se tenir prêt. 458
Aux nuages emmêlés de l'automne bas sur l'horizon telles des caresses permises ils sont partis seuls à petits pas sans bruit le vent prolongeant leurs traces de par l'univers déposant traînes de gaze sur la terre fraîche amours et soucis souffrances et plaisirs aux portes du temps. Ils sont partis et je leur tiens la main ces personnes de ma famille qui de berceaux en lits nuptiaux de naissance en trépas ont agité les guirlandes aux fêtes patronales tuant le cochon partageant la pachade du dimanche et cliquant la photo dans le pradou d'en bas. Ils sont partis retrouver la terre plonger en l'éther qui nous brasse et nous distribue pour nous soutenir en effleurement des eaux vives dans le contact avec le Mystère leurs âmes voyageant loin très loin dans l'espace jusqu'au mur des attentes éternelles dont les anfractuosités recèlent des bulles de souvenirs écloses par amour explosées par rupture permanentes en leurs traînes singulières sur le devant de la Maison. Elan de vierecomposition de la matière danse macabre au cliquetis des os répond la trille de l'alouette compagne des œuvres initiatiques ronde festive rassemblant les membres de ma famille vous les invisibles qui n'êtes pas absents Marie, Victor, Jean-Baptiste, Pierre, Renée, Jeanne, Fernande, Marthe, Jean, Georges, Lucien, Christian, Charles, Marcelle, Pierre-Sylvain, Marius, Philomène, Julie, Raymond, René, Jeannette, Michel, Henri, Lucie, Léon, Robert, Madeleine, Alain, Robert, Marguerite, André, Pierre, Alphonsine, Yvette, Renée, Gildas, Marie, Jean, Michel, Marie-Claude, Luce.457( Oeuvre de Jean-Christophe De Clercq )
Agate en ses atours rencontra les points de suspension triangle versatile. Agate en son galet de trois atomes suprals fît sa demeure.Agate sagittale ingéra les électrons pour plus d'orientation. Agate la frivole saisie à la gorge partit en aile volante. Agate la rebelle en son errance de diablesse fût prise dans les rets. Agate la tourmaline se réfugiant en tintamarre sonna la déraison. Agate au mirliton
debout sur la table
chanta cette chanson.
( Œuvre de Jean-Christophe De Clercq ) 456
La joie en surface paillassée de feuilles sèches que le vent balaie. Ombre et Lumière les sœurs du dessus du panier saisies à l'aube des jubilations. Puis vint le fond le fond des choses dites les tribulations de l'origine. Moussus et disjonctifs les nuages verdâtres pommadent les blessures de la terre. Parlons-en faisons remonter en surface les mosaïques du passé. Que le Sourire sois jailli de nos âmes le Mystère. Des humains soyons l'enchantement celui de l'Esprit.
Billevesée en robe diaprée se remit de sa folle nuit les neurones à bouts de cils. Vasque réceptionniste au sortir du psautier toutes antennes dehors. Feulement de la Bête argumentaire des forêts les lucioles se joignent.Marbrées de près l'œil démultiplié les riches heures du prince. En creux de vague le cru sédimentaire de millions d'années. Appuyés sur l'horizon les éclats de tessons globulèrent leur ascension. ( Œuvre de Jean-Christophe De Clercq )454
C'est à voir qu'il nous faut cette écriture sympathique que l'œil averti décrypte. Peint et repeint le bois fût recouvert de ses habits de conscience. Neige plurielle s'effaçant jusqu'en ses entrailles que le verbe encanaille. 452
En dévalade franche la roche aux mille aspérités accomplissement du ciel. Ramassons ses hardes en compagnie des bouquetins d'ombre et de lumière feintes. Un œil en recouvrement jointes esquives au cœur de son cœur. 453
Mine de rien je vis dans les encombrements le cœur de nos parents les marsupiaux enserrés dans le creux des arbres. Point n'eût fallu ces élans matrimoniaux pour accorder pareille méprise du dextre et du senestre à l'épée de justice. Mêlant les souvenirs à l'ouverture ensemençant le champ de nos ancêtres il nous parut d'un autre âge Lui, si grand à contre-jour dans l'encadré de la porte. " Mesurer ses pensées ne me convient pas " maugréait notre père à tous ce vieil évaluateur de l'autre temps cet adorateur thuriféraire des choses bien faites que le moindre sourire faisait vaciller. Au fripé des nuits de coton la lune est belle à demeure tant que les heures coulent au zoo des temps heureux. 448
Le bleu du blanc appareillage sage souffle l'esprit. Le dehors du dedans le dedans du dehors atemporalité. La pierre en sa dureté le vide incompressible passage obligé. 450