Au carrefour des bouts de ficelle En retombée du jour Hors du Saint-Esprit Avons flétri de manigances certaines La une des journaux de l’époque.
Point de sortie louche Pour la boîte à bijoux de tante Marthe Avons pataugé dans le lavoir Ramenant le dernier drap de messe Dans la panière d’osier.
Rires à l’encan Au délicieux passage près de la haie Esquissant quelque signe de croix Au cœur profond battant chamade D’un pince-mi de joyeuseté.
Valise sur l’épaule Je revenais de Gavarnie Crapahutant depuis la gare Sur les pas du grand-père Ramenant veau à la maison.
Signe des temps Rebuffade avant départ pour Talizat Le carré d’as des astreintes Tenta un dernier coup de bonneteau Dans un scribouillis de circonstances.
Mêlant le cuir à la lumière de l’âtre Les plis de la peau ondulèrent Cuisses luisantes collant au siège D’une assise bien venue Avant de conter fleurette.
Figuraient sur papier jauni Dans un cadre à la vitre brisée La liste des donateurs Ayant participé à la restauration de l’église Fourches caudines en ligne avec le paradis.
Succéder aux anciens Amène claire vision Dans le milieu spartiate des ayants-droits De sueur et de terre mêlées Au sortir de ce XXème siècle.
Mon cousin vieillit Et moi aussi Foulant à grandes enjambées Sur la terre battue du chemin Une brassée de souvenirs attenante.
Les coulures de l’esprit Tentent une dernière session Entre raison et imagination Toute chanson étant bonne à prendre Comme à la maison.
S’agitent Égaux et libres Les réfractaires d’avant la chute Vers les paillettes d’or de l’éternité Sources de l’humanité.
Les quolibets se mêlent Aux contreforts de la réflexion Amenée douceâtre de l’offre et de la demande Claquant des dents Sans bornage du temps.