À toi qui ne me délaissera jamais
Tant et tant de paroles dites
Hautes vagues des brumes de la Limagne.
Pareilles aux lucioles du soir
L’une complémentant l’autre
Nous nous épanouirons aux risques de la demande.
Et pour que l’horizon s’éclaire
S’enveloppant dans la rosée d’une aube sans écho
Nous serons les deux sœurs au chien errant.
Fissure de l’âme enténébrée
Le papillon de nuit s’envolera
Tel un cerf-volant sur le plateau des attentes.
Rassemblées pour la cause
Nous révélerons l’emplacement de la source-amie
Pour abondance consentie.
Source-amie de Lacombe
Au pire moment vous êtes réapparue
Pleurote tendre d’entre les orthostates du dolmen.
Point de dons distribués
Juste une reconversion espérée
De la rase d’eau pure vers le pré irrigué.
Douce caresse
Parnassienne paresse
Aux pures flammes offertes.
Nous renaîtrons mains ouvertes
Vers les nues aux mille milans mêlés
Partance inaugurée.
Raviver le chant des narcisses de la Planèze
À l’écir des jours clairs
Posera l’alouette à l’à-plomb d’un instant sans hâte.
Vive et attendue
L’aurore ouvrira au travers de ses cils ombrés
L’œil aux veinules de sang.
La Vie
Soulevée sur le pavois se mettra à brûler
Lumière permettant le passage du gué.
1709
La présence à ce qui s'advient