De véritables châteaux
Se sont invités sur le sable
Choix gracieux des offres de la nuit.
Populeux et prospères
De la fête à relever
Ont enquillé la lune.
Seconde jeunesse
En instance d’être
Dans le feuillage noir.
Longue suite des âges
Effaçant de la paroi
La toile de Jouy des ancêtres.
L’air fortifiant et léger
Parade aux Cornards
Des sœurs bénédictines.
Il eût été d’aise
De vague en vague
D’encanailler le chaland.
Figure d’immortalité
À la porte des cabarets
Un frisson parcourut l’assemblée.
Au plus vif des instincts
Passait le rond des situations
À se charger d’un nouvel élan.
Sens ouverts
Le plaisir de ramer
Porte la barque en paradis.
Des arbres des feuilles
Au plus loin du regard
L’acmé des vibrations.
Le vent tripotant d’aise les molécules
Caressera dorénavant
Aulnes, vergnes et peupliers.
Facilement démonté
Hors d’atteinte des parcimonies
Se glisse l’esprit.
Se baguenaudent les hommes et les femmes
Jouissant de leur liberté
Tout en gazouillis confondus.
Alluvions transparentes
Sans relâche avec obstination
Un flocon d’écume à merci.
Ténèbres ténèbres
Aux lèvres purpurines
Un baiser s’est posé.
Fait saut de toutes parts
L’obligé mécanique
Des destructions agrémentées.
Lueur faible lueur
D’une lune à l’autre mêlée
S’effeuille tranquille férocité.
Les vibrions du sommeil
Feront de la gente humaine
Le cadenas des nuits profondes.
À charge d’utilité publique
Sans rides perceptibles
Nous bornerons le temps.
Flexibule bulle
D’un roman de gare
Le grand combat eût lieu.
Et tout fût dit
Aux portes de l’imperceptible
Un point sur le « i ».
1733
La présence à ce qui s'advient