
Il se balance le Grand Louis sous la poutre de la grange à regarder par la trémie les hirondelles à tire d'ailes aller vers l'outre-tombe des cris en queue d'aronde. Faudra passer faucheuse sur les prés énamourés de mousserons bien ronds enrubannés par la rosée des coryphées de circonstances semant par la fenêtre les mots de l'oubli. Figure sur l'aplat gris souris d'une romance épatante un sac de noix cognant cascade sèche les croque-dents de l'enfance pour écarter du pouce et de l'index la lèvre des amours. Dans la douceur de l'été indien les vaches ruminent couchées dans l'herbe haute de canicule et orages le fruit à épouser d'un regard grave la légèreté des libellules filant lumière sous la tonnelle. Il est des échancrures de sang séché dont le verbe de l'inconsolé refuge des contes de l'air nourrit les milans tournoyants à la barbe des sages offrant notes superbes sur la guitare des rêves. Mission de plein emploi de soi en descendant de la montagne vous fûtes à même d'égrainer parmi les roches noires de la cheire quelques dizaines de chapelet à la dérobée en souvenir des wagons plombés. 1138








