Barrage-langage
Ce même regard
Ad hominem
Pour le berceau et la tombe.
Pleine de curiosité
Elle a enfreint le paradoxe
Par ivresse partagée
Quand passait la pensée.
Réveille-toi
Ardent reflet des Asturies
À témoigner fausse science
Pose la question.
Du mouvement
Par addition des substances
Ils ont prévu
Le vide et le plein.
De l’arrogance noble
À la Poméranie suédoise
L’insubstancielle souvenance
Est devenu aurore boréale.
La Chose est là
Bien plus que le sceau funéraire
Le tri permet le paroxysme
De l’entendre-te-dire.
Cage-à-poule
Au miroir grillagé
La tache rouge
Permet le labyrinthe.
Et de rire
Ceint de notre perception sensorielle
Des solifluxions relationnelles
De toute étendue bornée.
Par le rythme
Ils accompliraient la refonte
Des sécrétions opaques
Permettant la vision.
De l’Amour à l’Être
Femme des danses rituelles
Spirituelles et virginales
Manifeste la tendresse.
J’ai tiré de ma poche
Les outils de liberté
Songe inextinguible
D’une ligne de temps inclusive.
J’attire aux confins
Ni fini ni infini
Juste la mémoire
D’un arcane courtois.
( œuvre de Jean-Claude Guererro )
1664
Mésusage
D’une pensée automnale
À parfaire le songe
D’une nuit fluide.
Au royaume de la lumière
S’adjoint le royaume des ténèbres
Opposition éternelle du monde de Dieu
Le cercle se scindant en deux demi-cercles
Complémentairement malade
D’une lune l’autre
La discobole s’est parée du message
Des pléiades sagement disposées.
Sous forme de mandala
Inaugurant la réconciliation
Nous avons maintenu l’affection
Pour les objets de nos ancêtres.
Naître et ne pas être
Occasionne péché des origines
Embrassades syncopées
Avec l’imaginaire.
Les hiéroglyphes de la Réalité
Portent bas le vis-à-vis avec le marbre
Sous la coupole
Narrant le départ des derniers hommes.
Le secret permet le réveil
De la garde sitôt levée
Monter aux créneaux
Filtrer le numineux.
Des boucliers se lèvent
Se parant des scrofules
Époumonés par les pèlerins harassés
Du Verbe piétiné.
L’or vert de l’esprit de vie
Tend la matière hors pistes
Unification spirituelle apparue
Lors du bouche-à-bouche avec sa destinée.
Danse et me viens
Diablesse psychopompe
D’obscures pensées la ténacité
D’être de bon aloi.
Lice cavalière
Encadrant de ses oriflammes
Le flot montant
De la libre Beauté.
Et le corps de sombrer
Dans le gouffre dernier
Pour que s’identifie le Rien avec le Vide
Le Tout synonyme d’Esprit.
1663
Incorporation
Transfiguration
Trouver sa place et servir
1662
Bleu Blanc Vert et Gris
Appel de la triade
À vider les lieux
1661
Bloom bloom Zapata
Brossage tellurique
Aux pommelles bleu-argent
1660
Regards tournés vers le haut
En milieu de table
La réalité de l’âme
1659
Feulement rose
Sur l’agreste partition
J’interromps mes rêves.
1658
Salsa génétique
Au cawrie de circonstance
Joan en l’abbaye
1657
L’aurore des cœurs
Ne saurait se lever
Sans une plume d’ange
( œuvres de Frédérique Lemarchand )
1656
Se lèvent subreptices
Lèvres odorantes
Poussée de nuit permise
1655
La présence à ce qui s'advient